
Que la fantaisie de Régine De Festes soit stimulée par la sphère du merveilleux et du magique, l’artiste nous l’avais déjà démontré auparavant, lorsqu’elle revisitait les saisons de la chevalerie médiévale et qu’elle en exprimait des visions chargées d’un contenu poétique désuet.

On pourrait dire aussi que Régine évoque un autre mythe, celui de la belle et la bête, à plusieurs reprises utilisé par les peintres, les poètes et les romanciers. Un mythe qui s’accorde parfaitement à la fantaisie de Régine qui est encline, comme on peut le constater, à réélaborer les univers les plus extraordinaires. Ces gravures, l’une à côté de l’autre composent d’une certaine manière une fable antique.

Écrit de CARLO MUNARI
